Le Mali sous tension, l'opposition dans la rue

Mis à jour : juil. 16

La tension est montée d'un cran dans la crise politique que traverse le Mali depuis plus d'un mois. La coalition de l'opposition réclame la démission du président de la république, Ibrahim Boubacar Keïta, élu à la tête du pays pour la première fois en 2013 et réélu en 2018.



Le 30 mai dernier, l'influent imam Mahmoud Dicko, des partis d'opposition et un mouvement de la société civile nouent une alliance inédite qui appelle à manifester pour réclamer la démission du président IBK. Ensemble, ils dénoncent l'impuissance du pouvoir face à l'insécurité, le marasme économique, les conditions de la tenue des législatives et la décision de la Cour constitutionnelle qui aurait inversé une trentaine de résultats, dont une dizaine au profit du parti du président au pouvoir depuis 2013.

Interview de l'iman Mahmoud Dicko sur France 24, le 10 juillet 2020.


UN DÉBAT ZOOM -FACEBOOK LIVE POUR MIEUX COMPRENDRE LA CRISE


Les manifestations de la coalition de l’opposition au Mali se sont amplifiées vendredi 10 et samedi 11 juillet, faisant au moins deux morts et plus d'une cinquantaine de blessés, selon des sources hospitalières. Les services de sécurité ont aussi procédé à de nombreuses arrestations, après que des manifestants ont investi le siège du Parlement et celui de l’Office de télévision et radio du Mali (ORTM).


Africa Mondo et Afrique Première souhaitent comprendre les raisons de la colère des maliens. Nous serons donc en ligne dans "Connexions Africaines" avec Mélina Seymour et son invité spécial, Moussa MARA, ancien Premier Ministre du Mali, le mercredi 15 juillet 2020 à 19h00, heure de Libreville.





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